Les habitants de Bulungu, dans la province du Kwilu, expriment leur profonde gratitude à Madame Denise Nzila Kayika, Coordinatrice internationale des femmes de l’espace francophone de la société civile COPAGODE et Vice-présidente de la Synergie de l’autonomisation de la femme en Afrique, pour l’engagement remarquable qu’elle a déployé en faveur de la prison centrale de Bulungu.
Grâce à son sens élevé de responsabilité sociale et à sa détermination à redonner dignité aux plus vulnérables, Madame Denise Nzila Kayika a entrepris et réalisé la réhabilitation complète de la prison de Bulungu. Un geste fort, humain et salutaire, qui témoigne de son attachement profond au bien-être des personnes défavorisées, y compris celles privées de liberté, mais non privées de leurs droits fondamentaux.
La population salue avec respect cette femme de cœur, dont les actions apportent du sourire là où règne habituellement la détresse. Son intervention a permis d’améliorer les conditions carcérales, mais malgré ses efforts, un problème majeur persiste : le déficit alimentaire au sein de la prison.
En effet, les habitants dénoncent la situation alarmante des prisonniers qui continuent de souffrir de faim, parfois jusqu’à en mourir, alors même que des fonds sont décaissés chaque année par le gouvernement pour assurer leur prise en charge. Ce décalage entre les allocations budgétaires et la réalité vécue sur le terrain constitue une préoccupation grave et urgente.
Face à cette situation dramatique, la population de Bulungu interpelle le ministre de la Justice et Garde des Sceaux. Elle l’exhorte à prendre des mesures rapides et concrètes afin d’assurer une alimentation régulière et décente aux personnes incarcérées. Car, au-delà de leur statut, ces hommes restent des êtres humains, détenteurs du droit fondamental à la vie et au traitement digne.
Il est impératif que la lumière soit faite sur la gestion des ressources destinées à la prison et que des solutions durables soient envisagées pour mettre fin à cette famine qui décime des vies dans l’indifférence.
La population du Kwilu se tient derrière Madame Denise Nzila Kayika, symbole d’humanisme et de leadership féminin, et appelle les autorités compétentes à agir au plus vite pour que la prison de Bulungu ne soit plus un lieu de souffrance extrême, mais un espace respectant les droits humains les plus élémentaires. Le tonnerre